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Marie-Do Bergouignan

Ancienne stagiaire secrétaire de rédaction

 Marie-Do Bergouignan , « Avoir l’œil plus critique vis-à-vis de ce que l’on peut lire »


Parcours

A 57 ans (et demi), Marie-Do, a travaillé de longues années dans l’informatique «  Pendant 20 ans, j’ai fais autre chose que de la correction […] comme du secrétariat bureautique pour payer mon loyer. ». C’est seulement en 2008, qu’elle se lance dans le métier de correctrice : « C’est un ami, ex-directeur de Formacom, qui m’avait suggéré d’essayer la formation et la profession.» 

Son diplôme en poche, elle fait quelques piges en presse magazine, mais c’est en 2011 qu’elle obtient son premier CDD : « J’ai travaillé au quotidien gratuit metronews (ex-Metro), en CDD répétés, puis l’année d’après, j’ai eu mon CDI. ». Trois ans plus tard, en 2015, Metronews a cessé sa parution papier, Marie-Do se fait licencier. Elle profite alors d’un congé dit de reclassement d’un an pour réaliser une formation à L’École Multimédia : « En début d’année 2016, j’ai passé un mois et demi dans la formation initiale de journaliste plurimédia  avant de faire la formation de secrétaire de rédaction. » 

Sept mois intenses où Marie-Do a pu approfondir de nouvelles techniques : « On termine avec un quatre-pages enquête métier conçu de A à Z par nos petits neurones, puis on enchaîne avec deux mois de stages […] pour bien se rendre compte que ce qu’on a appris n’était qu’une approche, que c’est maintenant à nous de le mettre en pratique. » Des nouvelles techniques, oui mais surtout une autre vision du métier : « Depuis ma formation de correctrice, je ne peux plus lire de bouquin s’il contient trop de fautes. Depuis celle de SR, j’ai l’œil et l’oreille machinalement plus critiques vis-à-vis de ce que je lis et entends concernant l’information et l’actualité. »  

Avenir

Aujourd’hui, Marie-Do est auto-entrepreneuse en tant que correctrice-relectrice, et tente de donner un second souffle à son métier en le rendant plus « fun » : « Je commence toujours pas une lecture en ras du caractère, je prends un peu d’altitude pour appréhender de quoi ça parle […] Je vérifie l’exactitude de ce que je lis, dans la mesure du possible ; tâche, le plus précautionneusement que je peux, de faire tenir d’éventuels débords dans le gabarit ; surligne les idées et les citations pour une relance ou une légende. » Même si elle considère la titraille comme étant la partie la plus difficile à réaliser dans ce métier, Marie-Do essaie de voir les choses d’encore plus haut : « Pour jouer avec les mots, il faut se détendre, oublier le boulot… en bossant ! » 

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